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Brosse à dents rechargeable - Jaune - Medium - Lamazuna

Brosse à dents rechargeable - Jaune - Medium - Lamazuna

Brosse à dents rechargeable - Jaune - Medium - Lamazuna

 

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7.90 CHF

LA035

78 pièces disponibles

Brosse à dents rechargeable - Jaune - Medium - Lamazuna

 

OBJECTIF ZÉRO DÉCHET - Vous pouvez retourner les brosses à dents à notre magasin pour le recyclage

Objectif zéro déchet

Manche à 70% végétal fabriqué en France

Brosse à dents avec tête rechargeable !

Voici une brosse à dents au manche en bioplastique et à tête rechargeable !! Il aura fallu un an et demi de développement pour arriver à ce produit, que Lamazuna ont voulu le plus neutre en carbone possible.

Un manche en bioplastique fabriqué en France !

Le manche de cette brosse à dents est composé à 70% de dérivés de ricin, une plante qui (comme toutes les plantes) absorbe du carbone en poussant, mêlés à 30% de plastique pour que cette matière supporte l'humidité de la salle de bain et le choc des frottements pendant le brossage. Il est fabriqué en France.

Pour ceux qui auraient besoin de le changer après l'avoir mâchouillé, vous pouvez nous le renvoyer et nous le réinjecterons dans les prochaines productions!

Gardez le manche, changez juste la tête !

Tous les trois mois, les poils de la brosse à dents s'usent, il est temps de ne changer que la tête ! Déclipsez la tête actuelle, clipsez la nouvelle!

En France, les centrales de traitement ne prennent pas en compte les déchets de moins de 3cm. Donc si vous retirez les poils d'une brosse à dents en bambou, leur matière est bien recyclable mais ils ne sont pas recyclés pour autant. Lamazuna ont donc préféré l'astuce de leurs têtes rechargeables et ont mis en place un partenariat avec Terracycle pour leur donner une nouvelle vie !

La tête de brosse à dents est disponible en souple et médium.

Composition :

Manche en bioplastique : 70% huile de ricin / 30% plastique fabriqué en France

Poils en nylon et socle en ABS fabriqué en Italie

Emballage en carton compostable

 

 

 

En savoir plus sur Lamazuna:

Lamazuna... Une marque française au nom géorgien !

En 2010, la Fondatrice eu une idée formidable : remplacer ses 5 cotons à démaquiller jetés chaque jour et le produit qui les accompagnait par de simples lingettes en microfibre ultra douces et réutilisables des centaines de fois. Une idée géniale oui, mais qui demandait à être confirmée. Elle a enrôlé quelques copines pour faire office de testeuses et, coup de chance, elles aussi étaient emballées !

Restait à trouver un nom. La Fondatrice voulait des sons en "a" et si possible un mot swahili (du style "hakuna matata"). Mais finalement c'est Nika, son colocataire géorgien, qui a trouvé "Lamazuna". "Jolie jeune fille" dans sa langue, joli nom, non ?

 

Une gamme "écolonomique"

La toute première version de www.lamazuna.com est sortie en décembre 2010. A l'époque, les lingettes étaient juste proposées avec un filet de lavage, le coffret de rangement est arrivé plus tard. Grâce au bouche-à-oreille et à l'engouement des blogueuses beauté pour ces lingettes démaquillantes hors normes, Lamazuna a pris forme et s'est doucement développée.

Un autre produit écologique et innovant est arrivé : l'Oriculi, ce drôle d'instrument qui remplace les coton-tiges à vie. Grâce à eux et aux lingettes, le quotidien est simplifié tout en réduisant considérablement les déchets de la salle de bain. Détail important, ils représentent un petit investissement de départ, puis font réaliser des économies dès la première année d'utilisation. Ils sont écolonomiques comme on dit !

 

Remplacer les coton-tiges

Tout ça parce que sa Maman avait interdit les coton-tiges à la maison !

Ils provoquaient soi-disant des bouchons d'oreilles. Donc à la place, ils enroulaient un tout petit peu de coton sur un cure-dent à la pointe coupée. C'était un peu laborieux, donc ils ne le faisaient pas souvent, et leurs oreilles s'en portaient très bien.

Puis vint l'adolescence et la nécessité du déodorant. La Fondatrice n'en avais pas vraiment besoin mais c'était "trop la honte" de ne pas en mettre après le sport dans les vestiaires du collège. Sauf que sa Maman ne voulait pas non plus qu'ils en utilisent, les anti-transpirants bloqueraient soi-disant les toxines à l'intérieur du corps et seraient susceptibles de favoriser les cancers du sein. Résultat : elle s'empressait d'aller s'en acheter en douce et de le cacher au fond de ses placards.

Ce n'était pas par esprit de contradiction, c'est simplement qu'il lui semblait IM-POS-SIBLE que l'on puisse trouver en magasin des produits qui nous seraient néfastes. S'ils l'étaient vraiment, d'autres personnes que sa mère devaient être au courant et les auraient interdits.

 

La facilité de l'obsolescence programmée

Puis elle a grandit. En inventant des lingettes réutilisables 300 fois, elle a réalisé qu'elle n'allait en vendre qu'une fois tous les 3 ans à une même cliente. Là, elle a compris pourquoi on avait créé l'obsolescence programmée.

Puis elle a découvert les charges sociales, la TVA à reverser, l'impôt sur les sociétés, et là, elle a compris qu'il allait falloir assurer. Elle a hésité à prendre des pots en plastique, bien moins chers, pour ses cosmétiques naturels plutôt que les jolis pots en verre qui peuvent être recyclés à l'infini, mais elle a fait le choix du durable. Elle a trouvé un site Internet pouvant imprimer les étiquettes de ses produits à très bas prix, mais elle a opté pour un imprimeur voisin, un peu plus cher mais la pollution du transport en moins et le contact en plus. Elle a découvert que le prix d'une pochette en coton bio pour la Cup féminine est 5 fois plus élevé que celui d'une pochette classique, mais elle a fait le choix du durable, quitte à réduire sa marge pour rester dans la même gamme de prix que ses concurrents.

 
Bref, des choix ont été faits

Des choix que Monsieur Coton-tiges n'a pas fait en préférant le jetable au durable, Monsieur déodorant non plus en préférant le toxique mais plus facile à promouvoir (efficacité 72 heures !) au raisonnable et non risqué pour la santé. Sa Maman avait raison...

Alors oui, Lamazuna aura du mal à entrer au CAC 40 puisqu'elle ne vise pas le profit maximal. Mais après 5 ans de développement, elle vient de créer 5 emplois. Jeane et Alexandra s'occupent des relations avec les boutiques qui vendent ses produits, répondent à toutes les questions des clients et blogueurs, Antoine prépare les colis de leurs clients professionnels et Leely vous accueille dans leur Atelier-Boutique situé au 31 rue Louis Blanc à Paris !

Elle espère que demain de nouveaux collaborateurs viendront agrandir son équipe. Peut-être huit, dix ? Ce serait bien dix personnes vivant grâce à leurs produits. Ca voudra dire qu'ils auront permis d'économiser des centaines de flacons en plastique de shampooings, déodorants et dentifrices, des centaines de milliers de tampons hygiéniques et de coton-tiges, et des millions de cotons à démaquiller jetables !

Et c'est ça finalement être écolo, ce n'est pas être militant, c'est juste revenir au bon sens.

 

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